Pacte d’accessibilité et contrat pour l’action publique : qui en sont les vrais auteurs ?

pacte d'accessibilité, différenciation, Bretagne, Edouard Philippe, Loïg Chesnais-Girard

Edouard Philippe, premier ministre, et Loïg Chesnais-Girard, président du Conseil régional, le 8 février 2019 (c) Thomas Crabot

Le vendredi 8 janvier le président du Conseil régional, Loïg CHESNAIS-GIRARD, et par le premier ministre, Edouard PHILIPPE, ont signé deux documents importants pour l’avenir de notre région : le Pacte d’accessibilité et le Contrat pour l’action publique en Bretagne (voir ce lien).

Le Pacte d’accessibilité permet d’enregistrer des acquis importants que ce soit en matière routière (achèvement de la RN164 promise par… le Général De Gaulle !), ferroviaire, portuaire ou de transports du quotidien.

Le Contrat pour l’action publique permet de faire un premier pas vers la différenciation. Il s’agit d’organiser autrement l’action publique par une meilleure coordination avec l’Etat voire par un transfert à la Région de certaines responsabilités. Sont concernés l’eau, le développement économique, l’aide aux territoires, la culture…

J’ai indiqué en session que si ces textes n’apportaient pas des réponses à l’ensemble des attentes exprimées par la Bretagne, ils permettaient d’enregistrer des acquis.

Preuve de l’importance de ces deux accords, nombreux sont ceux qui disent avoir jouer un rôle décisif quand il n’a été que secondaire voire inexistant. Il en va ainsi de la vie politique : la visibilité médiatique de certains est inversement proportionnelle à leur investissement réel…

Dans les faits, on doit d’abord ces accords à l’engagement de Loïg CHESNAIS-GIRARD. Comme sur le sauvetage du groupe Doux (près de 1200 emplois !), il n’a pas ménagé sa peine pour parvenir au but tout en prenant soin d’associer les autres collectivités de Bretagne et les forces vives de la Région. Il aurait été si simple d’en faire une victoire personnelle.

On les doit également à Edouard PHILIPPE, un Premier ministre qui a su entendre les aspirations des Bretonnes et des Bretons et a mesuré l’intérêt que représentait, pour l’Etat et le service public,

Au fond, l’acteur le plus décisif reste la Bretagne. Avec constance, depuis des décennies, les Bretons demandent à être maîtres de leur destin dans une relation exigeante et apaisée avec la République.

Pendant la période récente, ils ont montré qu’ils savaient assurer avec responsabilité le développement équilibré de leur territoire. Les premiers acquis enregistrés en matière de déploiement du haut débit, de reconquête de la qualité de l’eau, de mutations du modèle agricole ont créé un climat favorable pour cette nouvelle étape.

Il y en aura d’autres. Mais ne boudons pas notre satisfaction devant cette réussite, qui est le résultat de semaines de travail de Loïg CHESNAIS-GIRARD et d’années de combat de la Bretagne. Et renvoyons ceux qui s’inventent pour l’occasion un titre de gloire à la morale de la célèbre fable de La Fontaine, La Mouche du coche :

« Ainsi certaines gens, faisant les empressés,

S’introduisent dans les affaires :

Ils font partout les nécessaires,

Et, partout importuns, devraient être chassés »

PRÉCÉDENT Loi anti-casseurs : gare aux dérives
SUIVANT Besoin de concertation et de différenciation - Interview lors des Assises de la citoyenneté 2019

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

cinq × 4 =